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From Australia...: octobre 2005

From Australia...

vendredi, octobre 28, 2005

Arrivée en australie

Et bien nous y voila...

On y est arrivé, enfin, La destination est programmée depuis plusieurs mois maintenant.
Aujourd'hui, on la voit, on la sens, on peut meme la toucher, pourtant, on y croit pas tellement pour l'instant, on ne se rend pas compte à vrai dire.
Il y a à peine 24h, nous partions de Hong Kong, 10000km plus tard; à 17000km de vous, loin de nos familles et de nos amis, ça y est, ça commence...
Welcome to australia...

Petit retour de 20h en arrière, notre avion en provenance de Hong Kong, vol CX 135, un airbus A330 un peu bruillant et pas très rassurant vient d'atterir en terre inconue : l'australie.
Comme d'habitude, juste pour le principe, on applaudit l'atterrissage, même crime, même punition, personne ne réagit.
Il est alors 6h22, on a du dormir 5h les dernières 48h (ce qui nous fait un bon 10%), mais tout va bien.
Ce coup ci, pas de chance, dans l'avion, on était dans l'allée principale, place 64 et 65. Toujours aussi peu de place pour les jambes, c'est énervant. On s'occupe comme on peu. Pour passer le temps, on va faire pipi et on sourit aux hotesses. La guerre des mondes est en français, ça fait plaisir à johann. Finalement, il n'a pas tellement aimé le film. On en profite aussi pour regarder un film de Bacri et d'Agnes Jaoui dont le nom m'échape encore, mais que je conseille à tout le monde.

Le menu du jour est à l'image des menu de cathay pacific, assez bon mais pas très nourissant. Comme d'habitude, on fait connaissance avec le voisinage. A droite de johann, une austalienne vit depuis 5 ans à Londres, elle rentre en Tasmanie pour voire sa famille. Depuis qu'elle habite en angleterre, elle n'a vu ni ses parents, ni sa soeur qui se marie ce week end, elle va lui faire la surprise. Elle est plutot grande, difficile de lui parler dans les yeux vu le décolté et la taille de sa poitrine, enfin, en se forcant un peu, on y arrive quand meme. Petit hic, elle porte des lunettes de soleil made in Italia.
Notre autre voisin a dormi tout le trajet, australien à vu de nez, il avait l'air de stressé dans l'avion. A vrai dire, nous aussi vu comment le faux plafond bougeait à chaque turbulence et au moment de l'atterrissage. Enfin, finalement, après 9h de vol, on y est arrivé. Première étape, on présente nos passeport, on a le droit à un petit interrogatoire pas bien méchant, jusque quelques vérifications d'usage. On joue rapidement les traducteurs pour deux français qui vont travailler dans un hippodrome, ça à l'air intéressant. On récupère ensuite tous nos bagages, bien évidemment, la guitare n'arrive pas... Finalement, après une petite demi heure, une hotesse vient me la rapporter, tout se passe donc pour le mieux.
Il me reste encore 700 HK $ à changer, le taux n'est pas intéressant mais on en a besoin pour partir en taxi direction St Silka Road, un quartier de Melbourne à 20 mn en vélo du centre ville. On achète aussi une carte téléphonique pour prévenir julie de notre arrivée. Elle pensait qu'on arrivait hier, c'est vrai qu'on a pas donné beaucoup de nouvelles depuis notre départ de france.
Finalement, après une petite demi heure de taxi et 50 $ en moins (le taxi est un break conduit par un gars pas très très bavard) , on décharge l'ensemble des affaires devant le 598 St kilda road, ou l'on va se poser dans les premiers temps. La chaleur est beaucoup moins oppressante qu'a Hong Kong, il fait une vingtaine de degré et le ciel est dégagé, c'est assez agréable. Le quartier est aéré, il y a beaucoup de verdure et le circuit de formule 1 n'est qu'à quelques minutes de marche. Il est déja presque 9H, et on est pas mécontent d'arrivé.
Johann sonne à l'interphone pendant que je joue le vigile à l'entrée du batiment. Julie descend finalement nous accueillir, ca fait plaisir de la voir, elle semble en pleine forme, souriante comme d'habitude, Julie est une amie de la FIIFO, elle est venue faire un stage d'un an en austalie, depuis février l'année dernière. Elle travail à Thales à Melbourne, stagiaire en informatique. Elle partage un appartement avec plusieurs autres français. Elle est pleine d'énergie et a une bonne descente, pour le coup, on a ramené une bouteille de ricard, ca semble être un petit trésor quand on est si loin de la france. L'appartement est super, on est accueilli par Silvestre, un français qui administre australie-australia.com, le site le plus visité par tous les expatriés français venant s'installer aux antipodes. Son père et son frère sont présents et reste jusqu'à mardi. Il y a également thomas, arrivé à Melbourne la semaine dernière, il a quitté son boulot d'informaticien pour venir vivre une année dans le coin. Il veut louer un van avec Fanny, sa petite amie, qu'on rencontrera plus tard dans la soirée. Fanny, elle, vient de finir ses études, elle fait du graphisme.
On discute, on rigole, entre temps, julie est partie bosser (et oui, on est vendredi), de notre coté, on lance une machine avant d'aller rattraper les heures de sommeil. On prend une douche aussi, ca fait un choc, on se croirait dans un palace avec la douche séparé du reste de la salle de bain. Je reste même scotché sur la pomme de douche qui s'accroche au mur et où l'on peut régler le niveau de pression, ca change de notre dernière semaine à Hong Kong.
On se couche vers 11h, on se réveille à 18h, comme ca, c'est sur, on arrivera pas à dormir cette nuit.
Julie est rentrée, c'est bientôt l'heure de l'apéro, les vêtements sont dans le sèche linge, on a appelé les proches, on a été un peu harcelés sur msn, bref, tout se déroule pour le mieux.
L'alcool monte vite à la tête, on manque de sommeil et on a pas beaucoup mangé. Pourtant, il faut tenir le coup. Ce soir, on sort du coté de St Kilda Centre, le quartier le plus proche. Pour le coup, il ne faut pas partir trop tard, l'happy hour dure jusqu'à 21h. Julie a préparé des croques monsieurs en vitesse, c'est très bon et ca redonne de l'énergie. A 20h30, on décolle pour notre première sortie dans les rues de melbourne. Depuis notre arrivée, on a pas encore mis le nez dehors, le manque de motivation y est pour beaucoup ! Les rues sont assez larges et propre, il n'y a pas beacoup de voiture non plus. Il fait nuit depuis 18h30, on suit donc julie, notre guide pour allez faire la fête.
On passe par le circuit de formule 1 qui est accessible et empreinté par les piétons et les voitures. 10mn, plus tard, on arrive au Saint, un pub ou l'on retrouve pas mal de français, tous très sympa et de gros buveur, ca s'annonce bien. Tequila paf pour l'accueil, merci julie.
On en profite pour gouter la bierre locale, on commencera par une carlston s'il vous plait, suivit d'une cascade. Il n'ont même pas de pintes, tant mieux car je ne suis pas en état de faire des excès. L'ambiance est agréable, les australiennes assez mignones, un peu vulgaire dans leur manière de s'habiller. Les australiens sont rugbyman, je ne dirais donc aucun mal d'un australien et ce sera mon premier conseil de la journée, ne pas rentrer en conflit quand tu n'a pas la carrure nécessaire.
En chine, on avait l'air plutot grand et costaux, c'était le bon temps. Ici, ils font tous deux fois ma largeur d'épaules, je suis donc gentil et poli avec eux.
Pendant que jo discute avec julie et les autres, je fais la connaissance de céline. Elle est arrivée à Melbourne au début du mois d'aout, elle a 26 ans, cheveux blond, très long, et un bandana, ca semble être la mode dans le coin. Elle vend des gauffres dans le centre ville, c'est dommage, elle aime pas les gauffres. Sur paris, elle a un cheval, je sais maintenant pourquoi elle a les cheveux si long. Elle monte régulièrement et organise des spectacles de rues, elle crache du feu aussi de temps en temps, ça à l'air sympa. Quand elle parle de son cheval, elle a les yeux qui pétillent, je trouve ca mignon. On a déja deux trois trucs de prévus, dont une ballade à cheval.
Vers 23h, on repart en direction de The Elephant, un autre pub ou il y a un groupe en concert ce soir. En rentrant à l'intérieur, j'ai un léger pincement en coeur, je retrouve l'ambiance des pubs anglais, et je revois défilés toutes mes virés sur londres et brighton les we de 2003. La musique est forte, le pub est rempli, on se retrouve à l'intérieur autour d'une pinte de killkenny, ça rafraichit et c'est tellement bon. Le groupe commence à jouer et reprend tous les grands tubes du moments, à leur facon. C'est rock, son saturé, c'est assez sympa, il y a une piste ou les gens dansent, on passe vraiment une bonne soirée. Pour conclure, on prend un bourbon and coke. La serveuse n'aime pas trop mon accent, ca tombe bien, moi non plus. Avec le bruit, je suis obligé d'épeler.

- I ll take a Bourbon and coke
- What ???
- Bourbon and coke
- What
- BOURBON AND COKE
- What ???
- B. O. U. R. B. O. N (and coke) (7 lettres, pas mieux)
- Ah ok, bourbon and coke....

Je crois déja l'avoir vu quelque part cette scène.

Quand je fais le bilan de la soirée, on a beaucoup dansé, et finalement, ce soir, je tiens mieux l'alcool que prévu. Pour la peine, on a sorti ni la caméra, ni l'apparail photo. Les images de notre première journée au pays d'Oz resteront seulement pour nous.

On est rentré il y a environ 2h, là il est 3h. J'essaye de motiver jo pour qu'il raconte les trois dernières journées à Hong Kong. Demain, c'est décidé, on fait la grasse matinée. On se levera quand le soleil le voudra.
On ne sait pas trop combien de temps on va rester à Melbourne. Ce matin, on était tout fier d'annoncé qu'on allait acheter une planche de surf, on a eu l'air malin quand on a appris qu'il n'y avait pas de vague à Melbourne (brice power...). . Résultat, on risque de partir un peu plus tot que prévu.
Dans le coin, on peut faire du wind surf et du kite surf, le vent souffle fort, il n'y a pas de marée, je vais essayer de louer une planche dans la semaine, avec un peu de chance, je ne me noyerais pas.

Je corrige l'heure, après une pause, il est 4h14. Jo est en train d'écrire les trois dernières journées de Hong Kong, ca c'est une bonne initiative. Pour l'instant, on a pas sommeil, c'est malheureux, on risque d'avoir un sacré contre coup du décalage horraire... Tant mieux remarque, jo n'a écrit qu'une journée sur trois...
Le jour se lève déja, mais pour nous, il est temps daller se coucher.

jeudi, octobre 27, 2005

Hong Kong - Jour 6

Dernière journée de visite à HK. Cette fois, on a décidé d’aller un peu plus dans les terres, dans les « Land Between », les Nouveaux Territoires. On prend donc le RER puis le minibus qui nous mène au West Rail, la ligne de train de l’ouest (je vous avais dit qu’ils étaient originaux sur les noms les chinois). Dans le minibus, on se fait accoster par un gars qui nous indique qu’il vaut mieux prendre une carte pour la journée, c’est moins cher etc., etc. Il nous accompagne ainsi jusqu’à la gare, car il prend également prendre le train, s’occupe de faire l’interlocuteur avec la bonne femme de la gare pour qu’on achète la carte. Le mec est super serviable, c’est impressionnant. Mais bon, au bout d’un moment, ça commence limite à nous saouler parce que sur le quai de la gare, il nous dit de nous asseoir, qu’il faut organiser notre après midi, « il faut planifier !! ». Sir, yes sir ! Il loupe ainsi 2-3 trains pour rentrer chez lui, nous aussi par la même occasion. Ah ils sont très carrés les chinois !!! Bref, après nous avoir indiqué tous les trucs à faire, on prend enfin le train direction …, petit village fortifié, d’après, le Petit Futé, où on peut voir des vieilles femmes hakkas fumer la pipe en racontant des histoires de pirates…. Et bah la encore, il s’est bien foutu de notre gueule. On s’est retrouvé dans une ville qui bon, était assez typique mais alors les fortifications, on a pas trouvé. On a sillonné la ville de long en large et nada, niet. On a juste vu un vieux mur tout pourri.
Du coup, on a visité un supermarché...
Assez déçu, on décide d’aller visiter une autre ville, tout au bout de la ligne. On commence à flipper quand on débarque et que encore une fois, c’est une ville classique. On visite cependant un temple taoïste, super joli. C’est complètement décalé, en plein milieu de la ville avec d’énormes buildings, on tombe sur ce petit coin qui semble ne pas avoir bougé depuis des siècles. Il y a des jardins de bonsaïs, des fontaines, des animaux en liberté.


On fait la connaissance de Coin Coin, un canard super sympa quoique assez peu bavard. C’est le premier canard que je rencontre qui arrive à avoir un orgasme quand on lui caresse le dos. Car ouais, on a bien fait nos boulets sur ce coup là, on caresse un canard en Chine en pleine épidémie de grippe aviaire… Bah, faut bien mourir de quelque chose. Et puis quand même, c’était Coin Coin merde !!!

Notre pote coin coin

On rentre ensuite à l’appart. Ce soir, c’est notre dernier soir, on a décidé d’aller en boîte !
On va acheter de quoi se faire un petit apéro sympa et après s’être enfilé quelques bières, on sort manger. Difficile à cette heure là de trouver un resto ouvert (il est déjà minuit passé). On trouve quand même une espèce de snack. La bouffe est pas terrible terrible donc du coup, on décide de jouer au jeu du tirage de petits doigts pour se venger. Je n’explique pas pour ceux qui connaissent pas, je suis assez honteux…mais ça nous a bien fait marré, l’alcool aidant pas mal. Après s’être bien fait remarquer, on quitte le resto et on décide d’aller dans une boîte de nuit qui avait l’air pas mal. Il est pas loin de 1h du mat, donc on s’attend à ce qu’il y ait du monde. On arrive devant, on parle 30 secondes avec le videurs (très aimable, rien à voir avec les videurs en France). Ca a l’air pas mal, quand tu est touriste, c’est une place achetée une place offerte, ce qui revient à 6 euros l’entrée en boite. Dehors, il y a un écran qui retransmet les images d’une webcam, c’est blindé de monde. On demande au videur s’il s’agit bien d’une livecam, il répond par l’affirmative. On rentre donc dans la boite et la, c’est le drame. Y’a trois pelés deux tondus dans la boites. On se regarde et on décide de se casser. On sort, Jb veut se faire rembourser. Au début, ils veulent pas nous rembourser mais jb négocie sévère, c’est incroyable, il est pire qu’un juif ! Finalement, ils nous remboursent et on se dirige vers l’autres grosse boite. La, c’est un peu plus cher, même beaucoup plus cher mais ça vaut le coup ! La salle est blindée, c’est visiblement LA boite de la ville. Et ce soir là, il faut dire qu’on a carrément mis le feu dans la boîte, c’était incroyable !!! A peine arrivé, on se faisait trop mater par les chinoises, j’en revenais pas. On s’en même fait poursuivre par deux nanas qui arrêtaient pas de nous suivre. C’était pénible ! Merde, nous ne sommes pas que des sex symboles, nous avons aussi un cœur derrière ces corps de rêves !!! Du coup, boostés par cette preuve soudaine de virilité, on monte sur le podium et on enflamme la salle. C’était ouf, plus on faisait n’importe quoi sur le podium, plus les gens nous appréciait. Les mecs venaient carrément nous voir pour checker avec nous, genre on était leurs potes pour faire bien, c’était hallucinant. Même les clubbers, visiblement habitués des lieux venaient manger dans nos mains. C’était ouf, dès qu’on posait le regard sur une fille, on était gratifié d’un large sourire !!!
Bref, c’est le genre de moment où t’es la star, ça arrive qu’une fois dans une vie et on en a bien profité !!! Sur la fin, on a choisi des nanas physiquement intelligentes et on a tapé la discute avec elles. Je me suis donc retrouvé au bar à discuter avec une gamine de 18 ans (on a encore du mal à estimer l’age des chinois), en tout bien tout honneur bien sur. En tout cas, jb tient super bien son rôle de surveillant et venait toute les 30 secondes me dire de faire attention. Mais bon, pas de soucis, t’inquiètes pas Aurélie, y’avait rien à craindre, je ne faisais que discuter avec une autochtone. C’était marrant, son grand frère passait toutes les 30 secondes pour surveiller sa sœur, comme si j’allais lui sauter dessus, mais bon, les chinois étant très poli, il a jamais osé rien me dire. Vers 6h, on décide quand même de rentrer et super motivé, on se dit que c’est pas la peine de dormir, sachant qu’on doit préparer nos affaires et rendre la chambre avant midi. Sur le palier, on croise nos proprios, déjà levé, je sais pas quand est ce qu’ils dorment. Quelque soit l’heure à laquelle on passe, ils sont toujours debout…. On rentre donc, super motivé, on décide de prendre nos douches, de préparer nos affaires et de sortir. Je ressors de la douche et je vois jb affalé sur son lit, à dormir comme une grosse merde, limite le filet de bave au coin de la bouche. Comme promis, je le réveille et là il me regarde d’un air miaou et demandant si on peut pas dormir un peu quand même. Je prépare donc mes affaires et vers 8h30, je me couche. Même pas trois heures après, le proprio frappe à la porte et nous laisse même pas le temps de se réveiller, il ouvre la porte en disant qu’il faut libérer la chambre. Et là, je suis heureux d’avoir préparer mes affaires la veille. On prépare donc nos sacs qu’on chez les proprios, on rend les clefs, on fait un dernier tour en ville puis on prend le bus direction l’aéroport. Petit pincement au cœur en traversant une dernière fois cette ville si décalée. On arrive à l’aéroport vers 15h30, on a 4h à attendre mais en faisant les cons dans l’aéroport, ça passe assez vite. On embarque vers 18h30 pour quitter HK, direction Melbourne.
Voila, fin de notre semaine inoubliable à HK, mais ce n’est que le début de l’aventure…

mercredi, octobre 26, 2005

Hong Kong - Jour 5

Programme du jour : Visite de l’île de Lantau (prononcer lanne ta o) ou se trouve le plus grand Bouddha en bronze du monde, ainsi que le monastère de Po Lin. Après une bonne grasse mat, on prend la direction de Lantau, accessible avec le RER. On arrive là bas vers 12h. On prend ensuite un bus qui nous monte jusqu’au Bouddha. Encore une fois, on tombe sur le fils spirituel de Fangio. Le gars allume comme un malade dans les routes de montagnes, fait fumer ses freins dans les descentes. Visiblement, il y prend beaucoup de plaisir. Nous un peu mois, les slaloms entre les travaux qui jonchent la route nous on un peu calmé. Mais bon, fatigue oblige, on trouve quand même le moyen de s’endormir. On arrive enfin vivant et là, on reste scotché par l’immensité de la bête. J’annonce : A ma droite, accusant 202 tonnes à la pesée, mesurant 26 mètres de haut, champion de la catégorie « Poids lourd, assis sans chaussettes sur une feuille de lotus », voici le Bouddha Sakyamuni !!!
La maison de retraite de l'île de Shangaï Shintaaaaaoooo


On s’approche donc du bêtin et on décide de gravir les 300 marches qui montent jusqu’aux pieds de la statue. On prend un billet qui nous permet de visiter l’intérieur du Bouddha et permet en plus de manger un repas végétarien au resto du coin, le tout pour 60HK$, soit 7 euros. On monte donc les marches, lentement mais sûrement (le régime de bouffe chinoise fait son effet) et on arrive aux pieds de la statue. De là haut, la vue est superbe, on a un panorama sur la forêt, super dense, sur le Lantau peak, qui culmine à plus de 900 mètres, et sur la petite baie. Quelques dizaines de photos plus tard, on rentre dans le Bouddha. A l’intérieur, interdit de prendre des photos. Il y a une exposition sur l’histoire de la statue. Bon, j’ai rien retenu mais c’était super intéressant !

En pleine méditationsLe bouddha? on lui a tout appris...


On décide ensuite d’aller manger. On flippe un peu lorsqu’ils nous servent un bouillon, vue la taille de la marmite qu’ils nous apportent, on se dit qu’on aura sûrement que ça à bouffer, vue qu’on a prit le menu économique. Que nenni !!! On nous apporte ensuite une grosse marmite de riz avec pleins de petites garnitures, on sait pas trop ce que c’est, mais on goûté et c’est super bon. Ce sont que des produits végétaux cultivé par les moines bouddhistes du village à coté. Le truc le plus intriguant, c’étaient des champignons qui ressemblaient à de la cervelle mais finalement ça a du goût. On se pète donc bien le bide, impossible de finir mais ça devient une habitude ici.

Repas végétarien
Miam !

On décide donc de redescendre a pied jusqu’à la ville, il doit bien y avoir 2h30, 3h de marche. Après une très courte réflexion, on abandonne l’idée de gravir le peak, sachant que le soleil se couche dans moins de 3h et que quand on est au pied, bah ça fait vachement haut quand même. Pour une fois, on est donc raisonnable et on prend la direction de la ville. On emprunte un petit chemin à travers la forêt, ça fait vraiment forêt tropicale, il fait chaud, humide et la forêt est impressionnament dense. (Ouais je sais, je maîtrise le français).
On croise de temps en temps des moines bouddhistes qui font le trajet monastère – village. On traverse ensuite le village en question où pleins de moines sont occupés dans les potagers.
L'entrée d'un temple

En descendant, on a une vue imprenable sur le nouvel aéroport de HK, qui se situe juste à coté de l’île. Après quelques heures de marches, on arrive enfin aux portes de la ville. On décide de visiter le fort de Tung Chung, ancien fort permettant de protéger la ville des attaques de pirates. Reconverti depuis en école (faut le faire quand même !), on peut cependant le visiter. Encore une fois, on est impressionné par le contraste.

Les canons de l'école publique, ils rigolent pas les chinois


Du vieux fort, on a une vue imprenable sur les grattes ciel d’habitations à quelques dizaines de mètre de là. Après s’être un peu perdu dans la ville et joué les touristes japonais, on retrouve enfin le RER, direction HK. Avant de rentrer, on passe par Star Avenue. Et là, on remarque qu’il y a un spectacle son et lumière, tous les soirs à 20h, avec les buildings de l’île de HK. En fait, tous les buildings importants de l’île sont présentés un par un, et à l’annonce de leur nom, ils font un petit show visuel. Ensuite, ils s’allument tous de toutes les couleurs, crachant des lasers de leurs toits, c’est vraiment de toute beauuuté !!! On reste scotché. On rentre ensuite à l’appart. On ressort bouffer, petit passage dans un pub puis extinction des feux vers 2h.

Jo, en pause
trop de travail
Offrandes

Et pour finir, quelques photos de nous




Quand on revient, surprise, on ne vit plus tout seul, notre ami blatty est venu nous rejoindre !!! (photo réduite...)

mardi, octobre 25, 2005

Hong Kong - Jour 4

Ce jour là, on a décidé d’aller visiter un petit port de pêche traditionnel, enfin d’après le petit futé qui pour le coup, n’a pas été très malin. On se lève donc super tôt, genre 8h et des boulettes et on prend le RER local puis le minibus pour terminer le trajet direction Sai Kin. Là, on tombe sur un kamikaze du volant, déjà qu’il conduisait à gauche mais bon, ca apparemment, c’est normal, mais en plus il speedait sur les petites routes sinueuses, et il rigolait le con !!! Bref, on arrive à Sai Kin et là, on est un peu deg car pour un port de pêche traditionnel, bah ça sent plutôt le piège à touriste. On marche donc un peu sur la croisette du coin et on se pose pour essayer de rebondir et trouver quelque chose de bien à faire dans le coin. On demande donc à quelqu’un ce qu’il y a à visiter autour de la ville. C’est une anglaise immigrée à Hong Kong qui nous indique qu’il faut voir le vieux village à coté et qu’il est également intéressant de prendre le bateau pour faire le tour des îles du coin, qu’en général, c’est pas cher et que ça vaut le coup. Elle parle alors à une femme du coin qui passait par la et qu’elle connaît visiblement, et négocie pour nous un prix pour faire le tour des îles.



On a un peu de mal à se faire comprendre car la chinoise (on l’appellera Chun Li car incapable de retenir son nom) ne parle pas un mot d’anglais. Donc forcement, on se fait un peu remarquer. Du coup, y’a pleins de chinois qui sortent d’on ne sait ou et qui viennent participer à la discussion et nous on est au milieu et on comprend rien mais tout le monde sourit, tout le monde a l’air heureux donc tout va bien. Bref, finalement, elle nous propose de faire le tour des îles pour 100 HK$, soit environ 6€ par personnes, ce qui est carrément raisonnable.

Chun Lee est au commande

Vue des îles depuis l'embarcation

Photo des îles

Elle nous dit donc d’attendre 15 minutes, le temps qu’elle aille nettoyer son bateau. C’était aussi imprévu pour elle que pour nous mais ça n’avait pas l’air de la déranger plus que ça. Je sais même pas si elle rentrait dans ses frais, je sais même pas si elle a l’habitude de faire ce genre de trucs, on avait vraiment l’impression qu’elle faisait ça pour nous rendre service mais ça avait l’air de lui faisait plaisir. Elle revient quelque temps plus tard et on se retrouve dans une embarcation typique du coin pour nous tout seul avec chauffeur privé, s’il vous plait!!! C’était vraiment sympa car même si on ne parlait pas la même langue, on arrivait à se comprendre et nous donnait même quelques cours de chinois. On a même eu le droit de conduire un peu le bateau. A un moment, elle sort un stylo de son sac à main et nous l’offre. Même si ça n’était qu’un stylo, c’était un geste symbolique. On a donc voulu lui filer quelques quelque chose aussi mais on n’avait pas grand-chose sur nous. On a quand même trouvé un bic 4 couleurs et on avait l’impression de lui offrir un truc de ouf. Petit temps de réflexion histoire qu’elle comprenne que y’avait 4 couleurs et après, grand smiley jusqu’aux oreilles !!! C’est ça le grand paradoxe de HK, c’est qu’à quelques kilomètres de la grande métropole ultramoderne, où tout le monde est doté des derniers joujous technologiques, on trouve encore des personnes épatés par un stylo 4 couleurs…


Une fois le tour en bateau terminé, on est allé se promener dans la vieille ville. Et là, on était quand même mal à l’aise car c’était vraiment pauvre. En gros, il y avait un petit chemin pieton qui sillonnait à travers de vieilles maisons, ça faisait limite bidonville, mais les gens avaient l’air de vivre heureux. On croise de vieilles femmes qui nous regardent, parfois en souriant, parfois sans changer d’expression (peut être qu’elle nous voyaient pas remarque…).

On décide ensuite d’aller manger. On tombe sur un resto avec menu à 56 HK$, soit environ 7€ par personne, ce qui la bas, est un peu plus cher que la moyenne. On s’assoit et direct, on nous amène un verre d’eau citronnée avec des glaçons dedans. Il faut savoir qu’à HK, l’eau potable est une denrée rare et donc est extrêmement chère. L’eau qui coûte le moins chère est de l’eau distillée à laquelle ils rajoutent des sels minéraux tellement ils sont en galère d’eau. On nous amène ensuite des petits morceaux de pain avec du beurre pour grignoter un peu. Le service était vraiment niquel, le restaurant faisait vraiment resto chicos, tout, de la tenue des serveurs, à la décoration dans les chiottes étaient soigné. Notre verre était à peine terminé que la serveuse apparaissait d’on ne sait ou pour nous le remplir. Bref, on commençait vraiment à se dire que c’est pas possible que ce soit si peu cher, on avait mal du comprendre et on était persuadé que y’avait baleine sous gravier. Et bah non, on nous a amené l’addition et c’était bien ce qu’on pensait. HK, c’est vraiment le pays des restos pas cher !!!

Après être rassasié, on décide d’aller voir les macaques de la forêt de bambous. Le problème c’est qu’après avoir cherché longtemps, après avoir interrogé les locaux, personne ne connaissait, on décide donc de rentrer sur HK et d’aller sur la partie de HK qui se trouve sur l’île. On prend donc le RER qui passe sous la mer et on se retrouve dans le centre d’affaire de HK. C’est un peu comme la défense mais en plus impressionnant. Tout est immense. On prend le tramway qui nous monte au pic qui surplombe HK, appelée The Peak (ils ont beaucoup d’imagination les chinois) et on décide de poser le caméscope et filmer le coucher de soleil pour en faire une vidéo sympa une fois accélérée 50x. On admire donc le coucher de soleil et on observe la ville s’éclairer petit à petit. C’est magique !!! C’est vraiment incroyable, on en prend pleins les yeux. On en profite pour prendre pleins de photos. On redescend ensuite, et là, on admire encore le quartier de nuit. Il est à ce moment là 19h et les gens sortent du travail. On croise plein de petits groupes qui pratiquent le Tai Chi Chuan. On reste quelques temps à les regarder puis on se décide à rentrer dans la chambre. La fin de la journée est plus traditionnelle, on va manger vers 22h30 23h, ce soir ce sera McDo, mais attention, en prenant les spécialités McDo du coin. Puis on va boire un petit coup, ce soir la, dans un bar indien. En rentrant, on croise notre ami l’américain qui est visiblement dans une grande discussion métaphysique avec une pute. On croise également un de nos proprio (je sais pas combien ils sont à tenir la guest house) qui nous propose de nous emmener au marché à fringue de la ville.



Le soleil se couche sur hong kong

Vue de l'île de hong kong depuis l'avenue des stars

lundi, octobre 24, 2005

Hong Kong - Jour 3

Vendredi 24 octobre, Jour 3 Hong Kong 2h du matin

Notre troisième journée loin de vous s'achève, et, je ne sais pas pourquoi, mais j'ai un petit sourire qui s'est installé, je me sens assez bien. J'espère que ça va continuer encore un peu. L'expérience est belle, assez magique. Même le son grinçant du climatiseur me parait agréable (d'ailleurs, on a enfin réussi à le régler). Il fait un peu plus frais. Les choses s'organisent mieux. Le lit est dégagé pour la nuit, on tout éparpillé et entassé dans la couloir. Enfin, on peut étendre les jambes. Il est un peu plus de 2h du matin, cela nous laisse 6h de sommeil avant une excursion dans la campagne de Hong Kong. On s'est programmé pas mal de choses pour les trois prochains jours, ça va être certainement être difficile de tout tenir mais on va faire notre maximum. Pour la bonne cause, on a planqué le réveil loin du lit (enfin, le plus loin qu'on a pu). D'expérience, on sait que sinon, on va encore se laisser aller à une grasse matinée et ce serait dommage de perdre encore une journée.

Aujourd'hui, on s'est réveillé successivement à 11h30, 12h30 puis 14h (ni l'un ni l'autre n'a motivé l'autre pour se lever). Résultat, la matinée est gâchée. On joue à pierre-feuille-ciseau pour savoir qui doit aller prendre sa douche en premier. 3 manches gagnantes avec 2 points d'écarts. Fin du jeu, 6-4, je vais pouvoir loquer 30mn de plus. Après la toilette quotidienne, on discute des plans de la journée. La visite de l'île de Hong Kong semble un peu compromise, le peak, ce sera pour plus tard. Un musée est alors un bon compromis, on ira donc voir the art museum, après avoir mangé un morceau. Sur le chemin, on en profite pour faire le plein de cassettes pour la caméra, pile et batterie. Repas sandwiches dans un un petit snack dans Tsim Cha Tsuen. Vers 17h30, départ donc vers le quartier des stars, où se trouve la plupart des musées. On cherche l'entrée, on s'approche, closed. On regarde les horaires, 10h-18h. Maintenant, c'est sur, on ne vit pas à l'heure chinoise. Du coup, les plans changent, on passe une petite demi-heure assis sur les marches, on regarde de la baie de Hong Kong l'île voisine, on filme le couché de soleil sur l'île et les grattes ciels s'illuminer, c'est magnifique. En accéléré, ça sera sûrement sympa. Finalement, on retourne dans le quartier high tech pour échanger le lecteur mp3. On filme tout le trajet, sans interruption. Une heure plus tard, la transaction est terminée, on retourne à l'hôtel pour se poser un peu.

Douche de rigueur, puis on fait quelques tests sur les vidéos après les avoir transférées. Rien de bien concluant. Quelques coups de fils plus tard, il est 23h, on est reparti en ville pour une soirée courte. Ce soir, ce sera un restaurant chinois, sans menu en anglais. Pour la première fois depuis notre arrivée, on mange avec des baguettes, c'est laborieux au départ, et à la fin aussi. Encore un repas à moins de 100HK$ pour deux, on a même pris le risque de boire de l'eau du robinet, plus de nouvelle sur la tourista par la suite donc.

Finalement, on termine la soirée dans un pub français, musique, ambiance, et population européenne. C'est un bar à vin donc on boit une bière chinoise. On prépare le programme des prochains jours, on demande conseil à la serveuse, elle n'est pas "locale", on fera sans ses conseils, tant pis. Vers 1h, on retourne à la chambre, je passe quelques coups de fils, ça fait toujours du bien d'entendre la vois des proches. Il y a beaucoup de choses à raconter et tout s'embrouillent au téléphone, on oublie toujours la moitié de ce que l'on voulait dire.


Le marché de Mongcok (1/2)

Le marché de Mongcok (2/2)

dimanche, octobre 23, 2005

Hong Kong - Jour 2

Je suis allongé dans notre nouvelle chambre, un peu plus propre que celle d'hier, et surtout beaucoup plus petite. On a du troqué nos deux lits spacieux une place contre un petit lit double qu'on devrait conserver les 5 prochains jours. La clim marche moins bien, impossible de la régler, et on avec la chaleur du coin, on ne respire pas trop.

JB visiblement pas très inspiré pour écrire

La journée a été beaucoup plus calme qu'hier, on a profité de notre première matinée pour dormir un peu, réveil 11h, par la douce voix des proprios, on a pas très bien compris mais ça parlait fort, et en chinois qui plus est.

Vers midi, on a rassemblé toutes nos affaires en direction de notre nouvelle chambre, environ 15 m plus loin. Impossible de ranger les affaires, c'est minuscule, on a arrangé tant bien que mal, les plus grosses valises dans le couloir et le reste au pied du lit, on dormira comme les bébés.

Manque de place pour les pieds

Après avoir attendu le proprio sans succès, on s'est décidé à aller faire un tour en ville, spécialité shopping aujourd'hui. Au programme, le quartier high tech de HK, on a pas mal d'idées d'achat. Une fois sur les lieux, (cinq stations de métros), on arrive dans une zone toujours aussi commercante, avec un nombre incalculable de boutiques informatiques. Ca ressemble vaguement à Montgallet à paris, sauf qu'il y a beaucoup plus de monde. Ca se bouscule, on se faufile, on regarde les prix et on change de boutique. Finalement, au bout de 3h, on fait les comptes : une webcam, un micro-casque, une carte wifi, un lecteur mp3 et un hub pour transférer les photos directement sur disk sans passer par un pc. 4h plus tard, le lecteur mp3 est foutu.

Sur le chemin du retour, on passe rapidement à Mongkok, le quartier est apparemment réputé pour le prix du textile. On pas trouvé le textile...

Par contre, en marchant dans les rues du marché local, on a vue un rat sautillé le long du trottoir, ça amusait beaucoup la petite fille derrière nous mais pas tellement les deux vieilles. On a aussi croisé le sosie de Jacky Chan, ca calme non ?


Il est déja 17h30 et on a toujours rien mangé aujourd'hui, on décide donc de partir à la recherche d'un snack pour un repas rapide. Finalement, les snack du coin nous inspirent moyennement confiance, et les menus sont en chinois uniquement. On se décide donc pour une boulangerie viennoiserie qui ressemble vaguement à ce qu'on peut trouver par chez nous. Repas simple : une "pizza" et un un sandwich conçut dans une brioche. C'est pas bon mais ça nourrit. Jo n'est pas d'accord, moi je persiste, c'est pas très très bon. Finalement, on ira finir le repas dans un centre commercial. Le resto s'appele rice et prépare un encas à base de riz, de viandes, et d'autres ingrédients. C'est assez spécial, le riz, collant, créé, une enveloppe autour de le garniture et ça se mange comme un sandwich. Ce n'est toujours pas très bon. Sur ce coup là, jo est daccords, surtout pour la viande séchée. Au moins, c'est original.

Il doit être environ 18h30 quand on décide de rentrer à l'hotel. Ce coup ci, on fera le trajet à pied. La distance à parcourir est relativement courte, mais la circulation ralentit considérablement la vitesse de marche. On met environ 1h pour parcourir les 2-3 km qui nous séparent de la guest house. Les pakistanais ne viennent plus rien nous proposer ce soir. On est décu, on avait lancé un concours. Celui qui se faisait interpeler le plus souvent gagne. Une règle à respecter, ne jamais regarder la cible, sous peine de disqualification. 4 partout en fin de parcours, c'est assez maigre.

Arrivé dans la chambre, on s'installe tant bien que mal pour déballer toutes les bricolles qu'on a acheté plus tot dans la journée. Ca nous prend deux bonnes heures, en comptant la douche et la sièste (pour johann).

Il est 22h30 quand on décide de partir en ville. Un objectif, manger pas cher. Avant de partir, on règle la chambre pour les deux prochains jours à appel, une chinoise d'une trentaine d'années qui s'occupe aussi de la gestion des chambres. On en profite pour discuter avec un américain qui loge à coté. Il est un peu bizarre, comme beaucoup des gens qui logent ici. Il a un accent texan, la tête rasé, il a un air de M.Propre en un peu moins brillant. Il veut s'installer à Hong Kong, il a déja pas mal voyagé, surtout en chine, un peu en europe de l'est et en russie, en afrique aussi. C'est la dixième fois qu'il vient à Hong Kong. Dans 9 jours, il part en chine pour imprimer un livre. "No more" de Jeff Mc Lain ou quelque chose comme ca. Le livre devrait être disponible d'ici deux mois sur amazon. L'américain a une histoire bien triste. Son fils, un ancien prètre, s'occupait des jeunes en difficulté. Il s'interessait de près au rôle de la police et de la corruption. Il a été retrouvé égorgé, piqué dans les deux bras, et l'affaire a été classée sans suite, suicide...

Une fois dans la ville, on marche un peu avant de trouver un resto qui nous convienne. Finalement, on ressort le ventre bien remplit., on a mangé pour 80 HK $, soit environ 10€ pour deux, et c'était copieux. On flane et essaye de rentrer dans un club qui a l'air assez branché dans le coin. Il y a un gros écriteau au dessus. En lettre capitale, PARTY s'illumine de toutes les couleurs. C'est trop cher, on décide d'aller autre part. Même mauvaise surpriseau karaoké de la rue principale. On se retroube finalement dans un pub assez bruillant d'une petite rue perpendiculaire à Nathan Road. Tous les clients semblent surexcité, il y a un match de foot à la télé, le premiere ligue anglaise, la plus populaire à Hong Kong, mais ce n'est pas l'attraction principale. De notre petite banquette au coin gauche de la porte d'entrée, on regarde avec de grands yeux les cables joué avec des dés et un gobelet opaque, c'est un peu comme le kinito avec plus de règles. On boit tranquillement notre corona, la serveuse s'est installée à coté de nous pour nous expliquer les règles du jeu. On lui paye un coup, on commence à bien s'en sortir. La serveuse repart, une autre chinoise un peu histérique et déja complètement ivre est venue s'assoir sur la banquette pour faire une partie. Elle est assez jolie. Elle veut rien boire, tant mieux, on est fauché, on aurait même pas eu assez d'argent pour lui payer un coup à boire. On joue une bonne heure, puis elle s'en va, ça tombe bien nous aussi. Elle veut nous laisser son numéro de portable, puis elle veut plus, elle doit être dans un sale état. On repassera peut être la voir d'ici quelques jours.

On rentre finalement, il est plus de 2h, je fume une dernière cigarette, commence à écrire. Johann téléphone à Aurélie, se plains de l'odeur, je luis dis que je vais aller me laver les pieds. On se rend finalement compte que ce n'était pas ca le problème mais on a toujours pas trouvé la raison de l'odeur. Demain, on va au peak, on devrait avoir une vue magnifique de HongKong, pour l'instant, il faut dormir, mais on a les jambes trop longues. Tant pis...


Vous avez aimé "Ou est Charlie?", vous adorerez "Ou est Jb?"








Cherchez l'erreur...

Echaffaudages en Bambous: impressionnant
La facade avant de notre palace...

samedi, octobre 22, 2005

Départ pour Hong Kong

Le 22/10/2005, Hong Kong 2h20 am
Et nous y voila, il est 2h30 du matin, notre première journée à Hong Kong s'achève enfin, avec un nombre de souvenirs impressionnant après seulement un peu moins de 20h passé ici.

Petit retour en arrière. Départ de Roissy CdG le 20 octobre, 14h heure française. C'est parti pour 11h d'avion, un boeing 747, classe économique, et ça se sent...

Pas tellement de place, ça s'éternise. On discute vaguement avec notre voisin sur le siège de droite (on est sur l'aile gauche, côté hublot). Il est publicitaire, a une grosse cicatrice entre l'oeil et la base de la bouche. Lui, il part à Hong Kong pour le business. Apparemment, toute cette semaine, c'est la semaine des salons en tout genre. Dans cette région, les gens sont friands de gadget à ce que l'on dit, alors cette semaine, ça risque d'être bondé. Les heures passent et ça devient long, on marche un peu pour faire passer le temps et se détendre les jambes. De temps en temps, on essaye d'accrocher à une sélection de films en vo, sous titré chinois, c'est classe. Batman Begins en tête d'affiche, et bien d'autres films grand public. Finalement, on s'en retourne du coté des toilettes (le seul endroit où il il y a un peu d'espace), on dévalise les sandwichs et le bar mis à la disposition des voyageurs. On rencontre une fille, la vingtaine, elle part en Australie pour son voyage de noces (le hic, c'est qu'elle a du oublier son mari à l'aéroport car il ne semble pas être dans l'avion...). De son coté, elle enchaîne sur 9h de vol en direction de Sydney, courage ma grande, courage...


Couché de soleil depuis l'avion

Il est environ 7h quand on amorce l'atterrissage. Avec jo, on est lessivé. On a vaguement essayé de dormir dans l'avion, sans grand succès. Johann a dormi un peu moins de 2h, moi je dois mettre approché de l'heure de sommeil. Atterrissage parfait, tout s'est bien passé, on essaye de lancer quelques applaudissements pour féliciter les pilotes, personne ne suit, tant pis... (je suis médisant, une personne a tapé dans ses mains deux fois, mais c'est quand même pas un grand succès).

Une fois atterri, on découvre que les reposes têtes sont réglables en hauteur et en inclinaison, ça avait l'air beaucoup plus confortable une fois baqué, enfin, tant pis, ce sera pour la prochaine fois. Rein de bien excitant dans l'aéroport, on cherche vainement un accès à internet pour retrouver l'hôtel ou l'on doit passer les 3 prochaines nuits. Finalement, on accède à nos mails dans un petit cyber café à l'aéroport, et c'est alors parti pour trois bon quart d'heures de bus dans les rues de Hong Kong, caméra en main, direction Kowloon (quartier situé sur la baie de HK). Avec jo, on a l'air de deux touristes japonais débarqués de force à paris. En plus, on est chargé comme des mules. Guitare sur le dos, sac à caméra devant, ordinateur portable en bandoulière, une valise dans la main gauche et un sac de rando dans la droite, jo est un peu près dans la même configuration.

Sur le trajet, on s'aperçoit que les hongkongais roulent à gauche, et que les bus ne roulent pas vite, ça nous laisse le temps de profiter du paysage et de mettre en mémoire quelques vieux immeubles délabrés où l'on ne souhaiterais pas atterrir (la suite nous donnera tort...).

La guest house où l'on doit aller se trouve sur Nathan Road, un boulevard de plusieurs km de long sur lequel notre bus roule depuis plus de 10mn. Les chauffeur est un con (ça, c'est dit), on arrive tant bien que mal à débarquer au niveau de l'Holliday Inn, aux environ du numéro 50. Sur le papier, on a noté que le Vincent Guest House doit se trouver juste à coté.


A ce niveau de la journée, il est 10h30 heure locale, soit 4h30 à paris et trois premiers évènements importants arrivent :
a) Les pakistanais (ou indiens, je ne fais pas la différence à cette heure ci) nous harcellent pour nous vendre aux choix, fausses montres, des chemises made in paris très bon marché, du shit. Il nous proposent aussi des chambres et plein d'autres choses. Ils sont collants, on est fatigué, on est pas trop agréable. Ils s'accrochent, mais finalement, au bout de 2h, on gère super bien l'esquive pakistanaises.

b) Deuxième choc, la foule, tout le temps en mouvement, un pas rapide, interdit de s'arrêter, sinon, tu te fais agresser par un flic qui te demande de te ranger sur le coté. Tout va à 100 à l'heure. On a à peine le temps de lever les yeux pour se rendre compte du caractère démesurée, des choses. Il y a des grattes ciels de toute part et des panneaux publicitaires à foison<.

On passe devant un échafaudage façon chinoise, construit 100% en bambou, c'est assez inimaginable, et la structure monte à plus de 100m de haut.


c) Dernier choc, la chaleur, oppressante, humide, mais pas de soleil, caché sous une couche de pollution.
Lorsqu'à tout cela s'ajoute la fatigue, ça fait un sacré mic-mac.

On passe rapidement à l'Holliday Inn qui nous indique que l'immeuble dans lequel on doit loger se trouve juste à coté du leur. On s'en retourne dehors, on croise un américain qui sourit et tend le bras pour nous montrer la guest house ou l'on va squatter. Avec jo, on se regarde, on éclate de rire, l'américain nous souhaite bonne chance et on le comprend bien. On se regarde, on éclate de rire même si en fait, on a envie de pleurer.

Le bâtiment est délabré. Pour être honnête, on a jamais été dans un endroit aussi miteux. La nuit, les chats de gouttières déambulent dans les couloirs, ils sont bien maigres d'ailleurs. L'installation électrique est indéfinissable, les murs sont gris ou noirs, comme les chats, ça dépend des traces de crasse. On prend l'ascenseur, on est assez silencieux, quand on se regarde, on rigole, et c'est plutôt nerveux. Au 16ème étage, on rencontre enfin un des gérant de la guest house (à vrai dire, on ne sait pas très combien ils sont). C'est un africain d'une trentaine d'année. Il parle anglais et français, il à l'air sympa. Il porte juste un caleçon et rase la tête d'un gars qui doit squatter chez lui. Il nous demande notre numéro de réservation et la conversation s'installe peu à peu.

"Désolé les gars, mais il va falloir attendre une bonne heure avant que la chambre se libère.".




En vérité, il ne sait même pas encore ou il va nous loger. C'est pas grave, la chambre n'est pas cher (11 US $ par personne par nuit). Tant pis, on va attendre. On dépose les bagages dans son apart, il y a du monde un peu partout, un rasta et un autre gars dorment dans le salon, ils ont l'air défoncé. Dans la chambre du fond, il y a deux autres personnes, deux chinois semblent ils. Le gérant nous propose de descendre avec lui, il a une course à faire. Nous, on se propose mutuellement de rester près des bagages, OK, on s'est compris. On reste assis, on prend quelques photos, enregistre quelques vidéos. On rigole beaucoup mais on est pas super rassuré.

En se penchant un peu vers le centre de l'hôtel, lorsque l'on regarde à travers les barres où sont étendues des affaires, on peut voir une cinquantaine de mètres plus bas des détritus et deux ou trois machines en très mauvais état. On croise quelques locataires ou propriétaires, tous super sympa, la plupart africain. Le premier est un américain cependant. Il est un peu psychopathe, il cligne des yeux tout le temps mais après 5 minutes de discussion, on est détendu. Il possède trois boites, une à HK, une en chine et une aux US. On ne lui demande pas ce qu'il fait, mais finalement, c'est mieux comme ça. Il nous indique quelques trucs sympa à faire dans la région, on écoute attentivement, il faudra qu'on aille au peak pour avoir une vue magnifique de l'île et la baie de hong kong. Il semble également y avoir un bouddha géant je ne sais plus trop où...

Vue depuis le 16ème étage

Johann en pause

idem
Un autre gars sort de la guest house, il est africain assez costaux, et inspire confiance. Il a des petits yeux fatigués, un bouc. Il s'approche et commence à nous parler :

Lui : "Aujourd'hui, je vais en chine"

Nous : "Cool...."

Lui : "..."

Nous : "..."

Finalement, on communique un peu plus, et la conversation s'installe. Il est prof d'anglais en chine, vers le centre. Il a un contrat de deux ans la bas avec logement et toute charge payée. Il est venu en vacances dans le coin mais il supporte mal la chaleur et la foule, il repart donc aujourd'hui. Au bout de 30mn, on est super porte, il trouve qu'on parle super bien anglais donc je l'aime bien. On échange nos emails, on prend des photos souvenirs. (tiens, je viens de penser que je ne sais plus où j'ai mis son adresse mail). Le proprio revient, discute avec une chinoise qui ne veut pas laisser sa chambre. Au bout de 10mn, on est dedans. On va pour payer, et surprise, le prix à bien augmenter (de 10 US $ la nuit pour deux.). On discute, on argumente, on a pas de preuve de réservation, lui non plus, et ça nous saoule de descendre chercher une connexion internet pour imprimer le récapitulatif de réservation. Ca dure une bonne demi-heure. On menace de partir, on rediscute. On décide de prendre la chambre pour la nuit, mieux vaux voir demain si on veut chercher quelque chose de nouveau.

La chambre est à l'image de l'immeuble. C'est petit, très petit, environ 6m², plus une douche qui fait par la même occasion toilette et lavabo. C'est astucieux et ça nous permettra sûrement de tenter de nouvelles expériences. Il y a un climatiseur, dieu soit loué, car sinon ce serait intenable. Il y a aussi un ventilateur et une petite télé qui ne marche pas. La chambre ne paye vraiment pas de mine mais les lits sont propres et pour nous, c'est le plus important. Une fois nos bagages à l'intérieur, on doit marcher sur la pointe des pieds et sauter entre les sacs pour pouvoir circuler. On décide de prendre une douche avant de repartir. Il faut mettre en marche la chaudière et attendre l'eau chaude, tout est normal. 1h plus tard, il doit être environ 14h, on est alors fin prêt pour une ballade dans les rues de Hong Kong. On est habillé léger, car on crève de chaud. Pantacourt, chemise entre ouverte et lunettes de soleils sont de rigueur (sans oublier les tongues). Après avoir visité quelques magasins, on hallucine sur la politique de consommation de la région.


Il faut alors se restaurer, et là encore, c'est toute une épreuve. Il faut dans un premier temps trouvé un endroit abordable, et qui inspire confiance. Finalement, on se retrouve attablé à un fast food du quartier. On n'est pas à l'aise. Tout le monde nous regarde et il y a de quoi. On a pas utilisé les baguettes, ni les fourchettes, on a tout mangé avec les doigt. Ca semble bien faire rire les deux chinoises de la table d'a coté. On a un peu honte mais on a faim. On a soif aussi. Ils nous on servit un grand verre d'eau bouillante et on ne sait pas quoi en faire. On comprendra plus tard que c'était pour nettoyer les couverts. Heureusement, on a acheté une bouteille d'eau dans la matinée. Ici, l'eau est horriblement chère. On se la sert dans les bols de riz et on boit discrètement en évitant le regard des autres. On se sent seuls et étrangers. On est à 11000km de la maison et de nos habitudes, et ça se sent. On profite de nos dernières forces pour aller se promener dans les quartiers voisins. On passe beaucoup de temps les yeux levés au ciel, à admirer les grattes ciels. Dans les rues, on esquives maintenant sans problèmes les indiens/pakistanais.

On se dirige doucement vers l'avenue des stars. La chaleur est oppressante, on sent le soleil même si on ne le voit pas. Il va bientôt falloir se reposer. Après avoir pris quelques photos de l'avenue et de l'île e Hong Kong qui se trouve juste en face de nous, on décide finalement de rentrer pour dormir un peu. Je commence à avoir des vertiges, bref, je suis cassé.


Sur les empreintes de Jacky Chan


Tous les matins, une gorgée de contrex
Sieste de 2h30, initialement prévue à 1h, faute de réveil. Il est alors 21h, et on est bien décidé à profiter un peu de notre première soirée.

Première étape, on recherche un accès internet pour prouver notre bonne fois au gars qui nous loue les chambres. Ca nous a pris 10mn, 15 HK $, et nous voila ressorti avec la facture imprimée.

Deuxième étape, téléphonez. Plus tôt dans la journée, on a fusillé une carte de communication de 50 HK $ (soit environ 7€) en exactement 3mn12 de connexion avec la france. Finalement, on a trouvé une autre carte plus valable (plus de 2h pour le même prix), mais ça ne semble pas passer dans toutes les cabines téléphoniques que l'on a tester, mais on ne désespère pas. On saute alors la deuxième étape pour aller manger. Ce soir, ce sera Mac Do, et il faut avouer que ce n'est pas cher du tout. On s'en tire pour environ 5€ chacun, avec 2 sandwichs, dont un spécial chine, frite, coca, et un sundae au chocolat géant. Pause cigarette, nouvelle tentative d'appel vers la france... Hallelujah, ca marche. Jo contacte aurélie et son père, moi ce sera uniquement papa et maman. Après avoir rassuré les proches, on prend un maximum de photos.


Des chinois pêchent le long de la bais et nous regardent en se marrant. Sourire... Silence... On prend des photos... On s'en va.

Un chinois qui vent des tableaux de gout discutable dort derrière son étalage. Juste en face, un chinois qui vend des glaces dors dans son camion. Les chinois travaillent beaucoup mais dorment au travail. Nous, on prend des photos.

Vers minuit, on décide alors d'aller boire un coup. On croise finalement un bar qui à l'air sympa, the red lion. Il faudra qu'on regarde mieux la prochaine fois.

Jo : "Merde, si ça se trouve, c'est un bar à pute"

Moi : "Mais non...."

10mn tard

Jo : "Alors ?"

Moi : "Ouai, ok, ça doit être un bar à putes"

Deux thaïlandaises son installées à coté de nous. Elles nous disent qu'elles ont 26 et 31 ans. Comme des touristes, on s'est fait avoir et a déjà payé deux consommations en trop. Elles parlent beaucoup et rigolent beaucoup. Nous, on est gêné et on aimerais bien qu'elle s'en aille. Derrière nous, un occidental dégueu se fait lécher le doigt par une chinoise ou peut être une thaïlandaise, ça donne envie de vomir. Jo se presse de finir son verre, j'ai un peu de mal à suivre. Les deux thaïlandais commencent à être un peu trop amicales et collantes à notre goût. Du coup, on leur dit clairement qu'on est pas intéressé. Pour l'occasion, j'ai une copine depuis 1 an, on s'aime, c'est fort, et je n'ai même pas eu besoin de lui inventer un prénom. Finalement, on s'esquive, le gros dégueulasse tient la chinoise par les cheveux et elle se laisse faire. Ca donne toujours autant envie de dégueuler. Ils sont dehors et vont finir la nuit ensemble. Johann la plains, moi aussi.


Il doit être environ 1h30 quand on arrive à la porte d'entrée du couloir de notre chambre, et surprise, la clé ne marche pas. On se regarde, on rigole, la situation semble normal à présent. Ca prendra environ une demi heure pour que la situation se débloque. Entre temps, on a croisé le proprio, on lui a fourni la preuve des tarifs et tout s'est arrangé. A l'entrée de l'immeuble, il y a des gardes pour surveiller les entrées, ils ont pris nos identités, c'est assez stricte mais ça rassure un peu. Dernière douche avant le dodo, il est 2h30, je commence à écrire, et je termine maintenant, il est bientôt 4h. La journée a été longue, mais elle restera inoubliable.


Voila quelques photos pour terminer :

Vue du 16ème étage sur une tour

A la japonaise, on photographie vraiment n'importe quoi

Prise de vue depuis l'escalier de l'avenue des stars
Une installation électrique de prestige