Soirée backpackers le mardi soir + Mercredi 9
On rentre donc dans le cushion et on rejoint rapidement les têtes qu’on connaît. On retrouve donc entre autre la french connection du backpack, Danny (le proprio), les 2 chaudasses qui étrangement à cette heure tardive, tiennent encore debout, et pas mal d’autres. On va commander la bière syndicale et on commence un peu à discuter, c’est un peu du sport avec les 450 dbs de musique mais en faisant un effort, on y arrive. Puis, petit à petit, les gens délaissent les sièges et rejoignent la piste de danse. C’est l’occasion pour certains de tenter leur chance…et de se faire méchamment rembarrer (spécial dédicace pour Xav ;)).
Bref, on en profite pour mieux faire connaissance avec les gens que l’on croise tout les jours, on tente vainement de parler à une des deux nanas mais en vain, le fait d’être un mannequin allemand ne la dote pas pour autant d’un cerveau, et bien qu’on mène la discussion un peu plus loin que le « fucking far away » de sa copine, on arrive pas à faire décoller la discussion.
Bref, on en profite pour mieux faire connaissance avec les gens que l’on croise tout les jours, on tente vainement de parler à une des deux nanas mais en vain, le fait d’être un mannequin allemand ne la dote pas pour autant d’un cerveau, et bien qu’on mène la discussion un peu plus loin que le « fucking far away » de sa copine, on arrive pas à faire décoller la discussion.
On la laisse donc finir sa discussion avec son verre de bière et on retourne danser. On délire pas mal avec François, le colloc de Violaine qui nous apprend un nouveau jeu bien de beauf, on fait la connaissance d’une canadienne du backpack, qui semble tournée vers les échanges culturels en me montrant son tatouage « amour, parce que le France, c’est le pays de l’amur ». Jb, lui est en train de mourir, abattue par sa crève… Bref, on passe une bonne soirée, les gens partent petit à petit, nous on quitte les lieux vers 1h30. Je fais un léger crochet vers la cabine téléphonique pour appeler Aurélie, et le temps qu’elle me raconte la guerre civile mondiale en France, il est déjà 2h30, le réveil va être difficile…
Mercredi
Deuxième journée de travail : Aujourd’hui, on va faire un vrai boulot d’homme, de vrais :
On a fait appel à nos services pour faire…du ménage !!!!
En fait, l’association pour laquelle on récolte des fonds s’occupe également de revendre des fringues de 2nde mains, de type Emmaüs en France. Ils comptent ouvrir une autre boutique en ville et ils fallait nettoyer une pièce dans laquelle ils entassaient pleins de vieilles affaires inutiles depuis des années afin d’y stocker pleins d’autres affaires inutiles, mais un peu moins vieilles. Le rendez vous est fixé à 12h, on est censé bosser jusqu’à 17h, payé 15$ de l’heure.
On arrive donc à 12h10, normal et on rencontre notre n+2 qui va nous emmener vers le magasin en ville. Après environ 20 mns de voitures et suffisamment de détour pour qu’on soit complètement paumé, nous voilà devant le magasin. On sort toutes les affaires de la voiture, on s’approche du magasin, Adam (le boss) sort ses clefs, les enfoncent dans la serrure (Rodrigo, ça suffit !!!) et là, c’est le drame, c’est pas les bonnes clefs… Pas de paniques, il passe un coup de fils, les clés seront là dans 1/2h. En attendant, on se fait inviter au resto pour le préjudice subit… Vers 14h, on commence enfin à travailler. Nous voila donc prêt à traquer la poussière, revêtus du kit parfait de la petite ménagère : cache-nez, balais, aspirateur type Ghostbuster, plumeaux, et pleins de produits de toutes les couleurs !!!
3h30 et quelques kilos de poussières dans les poumons, la pièce est nickelle, on est nous même impressionné de voir de quoi on est capable.
On finit donc de bosser à 17h30. Finalement, on sera payé de 12h à 18h…que demande le peuple. On rentre ensuite rapidement au backpack car ce soir, on va manger chez Céline et Mélanie. On rentre, douche rapide, puis direction la colloc pour amener un premier jet d’affaires et récupérer les photos et les films du week end. Je m’enfile quelques parts de pizzas, au cas ou, on ne sait pas comment elles cuisinent. On take the apéro avec Poupounne et Thierry (ou Tom et Jerry ou tout simplement Thomas et Fanny), Nicolas, notre nouveau futur colloc, et son pote Benoît, légèrement vexé que les filles lui ait pas proposé de venir avec elles ce week end.
On est reparti direction Chapel Street, avec un peu de retard. On arrive donc dans la colloc des filles. Après un débat assez houleux dont nous tairons le sujet, nous voilà dans la cuisine pour grignoter un peu. La tarte au thon préparée par Céline nous met en confiance, le petit vers qui sort de ma salade un peu moins.
Après un repas assez animé, on retourne dans la chambre discuter et regarder les photos. Mel nous quitte un peu prématurément et va faire un tour dehors. On continue la soirée tranquille puis on décide quand même de rentrer chez nous, demain, y’a du chagrin…Le temps de repasser à la colloc récupérer ma sacoche, nous voila sur le chemin du backpack. Après le coup de fil quotidien, nous voila couché.

1 Comments:
C'est bon, je vous prend pour mon ménage, vous avez l'air efficaces les mecs ! On discutera des tarifs plus tard hein...
Ah sinon, ça : "le fait d’être un mannequin allemand ne la dote pas pour autant d’un cerveau". Je vois pas en quoi c'est étonnant ??!! :D
By
Anonyme, at 13/11/05 22:18
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